05 avril 2010

Pensée du jour

"Ainsi, dans le noir, dans le gris, avec parfois de brillantes, de brèves éclaircies, j'enfile les semaines, les mois, , je tourne les pages du livre du temps et de l'oubli." 

Henry Bauchau

18:25 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0)

04 mars 2010

Allez Nicolas !

01:01 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature, foire, ancion, polar

30 novembre 2007

 

"Il est pourtant bien sûr que je ne trouverai comment commencer qu'en commençant."

Passage de la Bonne Graine, Henry Bauchau

10:45 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (1) | Tags : litterature, bauchau

27 août 2007

Et donc... Les fiancés

“(...) il s’adaptait à leur gré, poussait d’abord dedans ceux qui étaient le plus près de la porte, puis allait chercher les autres, un, deux, trois à la fois, suivant les possibilités. C’est un jeu semblable que nous devons jouer avec nos personnages. Lucia mise à l’abri, nous avons couru à Don Rodrigo, et maintenant nous devons la quitter pour suivre Renzo, que nous avions perdu de vue.”

Les fiancés, Alessandro Manzoni

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13:00 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature, cinema

06 août 2007

Caroline Lamarche, donc...

"Des milliards de gouttelettes marines font leur travail d'union dans mes veines, sur ma peau, au centre de mes nerfs, de mes muscles. Je jouis comme les saintes en extase, lumineusement, et le sourire aux lèvres."

 

La nuit l'après-midi, Caroline Lamarche

10:15 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (2) | Tags : lamarche

23 juillet 2007

Littérature

“Chacun avait appris qu’on ne dépend que de soi-même et qu’on emporte sa propre fatalité partout avec soi, quels que soit le dépaysement, l’effort d’évasion...”

 

Printemps chez des ombres, Alexis Curvers

22:00 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature, curvers, liege, adolescence

16 juillet 2007

Eté russe

“Il attendit un certain temps, sachant bien qu’aucune force au  monde ne peut obliger une foule à se taire tant qu’elle n’a pas exhalé tout ce qui s’était accumulé en elle et qu’elle ne se tait pas d’elle-même.”

 

Le maître et marguerite, Mikhaïl Boulgakov

23:00 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : russie, litterature

26 juin 2007

Petites emplettes

Trousson 
J'ai acheté la biographie de Diderot par Trousson. Il  y a évidemment des pages et des pages d'appareil critique. On ne se refait pas.

23:22 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature

20 février 2007

Petit matin sur la ville

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“Chaque jour on assiste au réveil de la ville. S’animent en premier les quartiers pauvres qui vomissent dans les rues leur prolétariat. Pressés. Pas même le temps d’avaler un café. Ca sert à rien de se raser. Les vêtements et le visage froissés. Les ouvriers ont le matin hargneux, leurs corps contiennent encore des restes de fatigue de la veille. Ils tirent goulûment sur la première cigarette et se bousculent sans ménagement ni excuses pour monter dans les bus. Les fonctionnaires, qui s’éveillent tard, s’émerveillent en constatant le retour du soleil et leurs poubelles vides, humant à petits coups la fraîcheur du matin, achètent le journal dont ils parcourent les gros titres avant de la plier sous le bras et saluent cérémonieusement les collègues rencontrés. Les commerçants arrivent les uns après les autres, sans hâte, éructant encore les vapeurs de leur festin de la veille, soulèvent le rideau du magasin et ignorent le voisin qui les regarde, car ils se vouent des haines sans fin et sans objet. Les ménagères, avares de leur temps, se dirigent à pas pressés vers les marchés. Elles se bousculent devant les étals des marchands, engouffrent sans compter les marchandises dans leurs paniers larges et pansus, insatiables, simplement pour imiter ou précéder la voisine, et le vendeur s’émerveille de voir ses produits disparaître malgré les prix effarants, qu’il se promet d’augmenter encore le lendemain, simplement pour sonder le volume des bourses et des panses. Il observe les ménagères dodues, évalue le gigantesque tranfert des étals vers les couffins, qui s’opère au même moment en mille endroits de la ville, songe au miracle qui transforme ses produits en graisse enflant les corps des citadines.”

 

Rachid Mimouni, Le fleuve détourné

22:45 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature, maghreb, ville

30 octobre 2006

 

“Cependant, il savait aussi que les figures spatiales que décrivait le ballon et les trajectoires linéaires en courbes qu’il traçait sont reliées au flux du temps qui transformait ces agglomérats de mouvements et d’actions imprimées dans l’air en unités ou figures conglomérées où les secondes, les minutes et les heures passant et repassant sur le même ruban jaunâtre du vécu, effritaient l’espace, le réduisaient et le rendaient secondaire et même embryonnaire.”

 

Le vainqueur de coupe, Rachid Boudjedra

13:50 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (1) | Tags : litterature, maghreb, football

07 septembre 2006

Notre feuilleton de l'été : Littérature du Maghreb

 “C’est ça la société. Une interminable partie de cartes. Il faut savoir dribbler, passer d’un lieu à l’autre, sauter les obstacles, tourner les difficultés, annuler les choses inutiles, comme les scrupules, la mauvaise conscience...”

 

L'homme rompu; Tahar Ben Jelloun

22:46 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature, maghreb

31 août 2006

Notre feuilleton de l'été : Littérature du Maghreb

Même si l'Egypte ne fait pas partie du Maghreb, comment passer sous silence son influence sur la littérature arabe contemporaine :

l'écrivain Naguib Mahfouz, Prix Nobel de Littérature 1988, est mort.

 

 

Mahfouz était gravement malade et avait été hospitalisé le 16 juillet après une chute. Placé en soins intensifs après une chute brutale de tension et des problèmes rénaux, il n'a pas survécu au traitement.

Cible en 1994 d'une tentative d'assassinat par un islamiste, Mahfouz a toujours prôné la tolérance et la modération. Depuis, il était paralysé de la main droite et avait cessé d'écrire, dictant ses textes.

Mahfouz a été un des rares intellectuels égyptiens et arabes, à avoir approuvé les accords de paix entre l'Egypte et Israël en 1979, tout en se déclarant totalement solidaire des Palestiniens.

En raison de ses positions sur Israël, son oeuvre a été boycottée dans nombre de pays arabes.

En 2001, il avait encore soutenu un dramaturge égyptien exclu de l'Union des écrivains parce que favorable, lui aussi, à la normalisation avec Israël.

Le prix Nobel de littérature, en 1988, lui donnera accès au marché mondial de la littérature, mais il fera aussi de lui une cible pour les islamistes réprouvant sa vision tolérante du monde. Il sera victime en 1994 d'une tentative d'assassinat de leur part, dont il réchappera.

En France, Naguib Mahfouz est  publié notamment chez Gallimard, Actes Sud et Sindbad, et chez Lgf pour l'édition de poche.

 

01:00 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (3) | Tags : litterature, maghreb

Notre feuilleton de l'été : Littérature du Maghreb

“En une joute oratoire, nous avons rivalisé d’érudition, cette poussière tombée d’un livre dans un crâne vide.”

 

L'inspecteur Ali, Driss Chraïbi

00:53 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature, maghreb

21 août 2006

 

La vie, c'est comme une échelle de poulailler : très court et plein de merde.

 

Manuel Vasquez Montalban

22:07 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature

18 août 2006

 

Bernard Rapp ou la littérature en portraits

Jack Kerouac, diffusé ce soir sur France 3 (22 h 55), est le centième portrait d’« Un siècle d’écrivains », l’émission littéraire d’un homme d’images, qui a fait des livres son pain télévisuel.

 

A cinquante et un ans, ce journaliste élégant se balade avec bonheur entre les images de ces hommes de lettres un instant côtoyés et leurs mots à sans cesse découvrir. Ces films, souvent de petits bijoux ciselés, sertis autour de l’oeuvre, scintillent chaque mercredi soir sur France 3. Avec plus de vingt années de télé dans ses bagages, Bernard Rapp, ex-journaliste de politique extérieure, ex-présentateur durant cinq années du « Journal télévisé », ex-animateur de « L’assiette anglaise », de « Tranche de cake »... et toujours passionné de littérature, peaufine les cent soixante films à paraître, qui, jusqu’à l’an 2000, boucleront un siècle d’écrits. Entretien.

 

Peut-on déjà dresser un bilan de ce « Siècle d’écrivains » ?.

Quant à l’audience, elle n’est pas énorme. Elle navigue autour de quatre cent mille téléspectateurs ; l’heure est tardive. Mais il y a une fidélité formidable face à cette émission. Les chiffres sont presque toujours stables et ne varient pas, du début de la diffusion à la fin du document. Et notre courrier, volumineux, est réellement passionnant et passionné.

 

Un public intello ?

Non. Des profs mais aussi beaucoup de personnes heureuses d’accéder à quelque chose, un univers qu’ils ne connaissaient pas, ou d’approfondir le monde d’un écrivain apprécié. Notre travail est un peu de baliser un chemin, de faire découvrir ou redécouvrir des auteurs. Mais pour ce qui est de l’audience je réfute l’expression d’« émission alibi ». Nous n’avons aucune pression, une paix royale, mais nous sommes conscients de travailler au sein du service public.

 

Pourquoi avoir opté pour cette forme filmée et non, par exemple, pour celle du débat autour d’un auteur ?

Le concept d’émission était défini lorsque nous avons décidé de nous lancer. Des débats et autres discussions existaient déjà et il nous semblait intéressant de travailler sur la mémoire. De bâtir des films qui deviendraient, c’est un peu prétentieux, une sorte de patrimoine. Les cinq années de diffusion sont déterminantes. Une bibliothèque d’images et de mots. Il existe beaucoup de manières de parler d’un auteur. La biographie permet d’aborder la vie de l’écrivain à la lumière de l’oeuvre et inversement. On ne peut évidemment pas imaginer un documentaire semblable sur Jack London et Valéry Larbaud. Mais la présence de l’oeuvre transparaît toujours.

 

Comment avez vous déterminé la liste des écrivains ?

Cette liste de deux cents noms, représentatifs du siècle, fut dressée dès le départ pour éviter l’afflux de propositions.

 

Comment naît le film ?

J’ai reçu plus de mille projets pour traiter les deux cent soixante auteurs. Je dois avouer que certains écrivains, les plus célèbres, Camus, Hemingway par exemple, ont déclenché un véritable raz-de-marée de propositions, ce n’est pas le cas de tous. Dans nos critères, car, heureusement ! je suis aidé par Florence Mauro, nous donnons d’abord l’envie réelle de faire, la compétence, puis celle du producteur, plus l’accès aux ayants droit. Une fois le sujet choisi sur papier, je discute avec le réalisateur et le producteur. L’angle, le ton, le montage, tout cela peut évoluer mais c’est aussi un pari car, le feu vert donné, on ne peut plus changer grand-chose.

 

Etes-vous plutôt homme d’images ou de mots ?

Il n’y a pas, je crois, d’impossibilité de mêler l’un à l’autre, même s’il faut jouer finement. Au contraire. Notre travail n’est pas d’offrir une collection pour des spécialistes. Nous donnons quelques clés vers des univers grâce à l’image et aux mots. Tout en évitant la pédagogie. Nous racontons des histoires - c’est le rôle de la télé aussi - qui doivent permettre d’écouter la musique de l’auteur.

 

Quel est le budget d’une émission ?

France 3 met 600.000 francs et les producteurs le reste. Chaque émission possède un budget total d’un million de francs.

 

Pourquoi cette volonté d’une multitude de réalisateurs ?

Chaque homme à au fond du coeur un écrivain préféré, il me paraissait bon de diversifier pour trouver le plus de passionnés possible. Et puis la multitude de tons constitue une richesse.

 

Vous avez évoqué la notion de mémoire. Pourquoi alors ne pas éditer les émissions en cassettes vidéo ?

Gros problème. Nous y songeons depuis le début. Ce serait évidemment génial, mais nous nous heurtons à la barrière des droits d’auteur. Tout est très compliqué sur le plan juridique et financier. Nous y arriverons, j’espère.

 

Comment se fait-il qu’il n’existe pas plus d’émissions comme la vôtre ?

Aujourd’hui, ce genre d’émission est un miracle. « Qu’est-ce qu’elle dit Zazie », par exemple, en est un autre. La télé n’est plus de la télé. C’est devenu du marketing. Si des types comme Claude Sérillon ou moi-même pouvons produire ce que nous produisons, c’est que nous avons derrière nous quelques dizaines d’années de maison. Si aujourd’hui un jeune journaliste débarquait avec ce genre de propositions sous le bras, il se ferait jeter. D’ailleurs l’Audimat est tellement entré dans les moeurs, il existe une telle pression que je ne sais pas si un jeune journaliste oserait même y penser.

 

Propos recueillis par FABRICE LANFRANCHI, Archives de l'Humanité, 27 novembre 1996

00:36 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature, cinema

 

Son Assiette anglaise n'a jamais quitté mon coeur, son Siècle d'Ecrivains a dilaté mes nuits. Il me manquera infiniment.

 

 

00:24 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (2) | Tags : actualite, litterature, cinema

10 août 2006

Feuilleton de l'été : Littérature du Maghreb

Driss Chraïbi

 

 

Driss Chraïbi est né en 1926 à El Jadida (ex Mazagan), il a fait ses études secondaires à Casablanca, puis est venu à Paris étudier la chimie. Il s'installe en France dès 1947. De son propre aveu, il fait tous les métiers, fréquente les travalleurs immigrés comme les intellectuels français et lit beaucoup. Son premier roman paraît en 1954. Le Passé simple est très bien accueilli par la critique française, mais au Maroc il fait l'objet d'attaques sévères de la part de certains intellectuels traditionalistes. La carrière littéraire de Chraïbi se poursuit brillamment et l'on retiendra de son oeuvre au contenu incisif la démarche d'un intellectuel au fait de l'actualité dont chaque livre est un questionnement nouveau. L'oeuvre de Chraïbi compte actuellement treize romans aux thèmes variés mais dont l'écriture, chaque fois, sait épouser les contours de son histoire pour la raconter tantôt sous la forme de la révolte et de la contestation, tantôt avec humour et beaucoup de verve. C'est probablement un des écrivains qui donne à la littérature marocaine de langue française son plus grand rayonnement.

 

20:41 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature, maghreb

Feuilleton de l'été : Littérature du Maghreb

Tahar Ben Jelloun

 

 

Né à Fès en 1944. Etudie la philosophie à l'université de Rabat. Professeur à Tétouan puis à Casablanca. Il participe à l'action de "Souffles". Il part pour la France en 1971 et suit des cours de psychologie sociale, il a exercé comme psychothérapeute. Il écrit pour diverses revues dont la quotidien "Le Monde". Prix Goncourt en 1987, pour "la Nuit sacrée". Grand prix littéraire de la Fondation Noureddine Aba en 1994 pour l'ensemble de son oeuvre. Prix Méditerranée en 1994 pour "L'Homme rompu".          (Source: Jean Déjeux)

20:28 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature, maghreb

30 juillet 2006

Gloire et Aston Martin

"La gloire est une étrange loterie, où l'on gagne parfois le maximum sans l'avoir mérité, sans même avoir misé, simplement parce qu'on était là, au bon moment, au bon endroit, et que, comme la lune, on est éclairé par les rayons d'un astre providentiel.

Certains noms, qui appellent invinciblement d'autres noms, n'en existent pas moins par eux-mêmes. Les destins et les oeuvres ou les performances d'Elsa Triolet et d'Aragon, de Jean-Paul Sartre et de Simone de Beauvoir ou, dans un autre domaine, d'Yves Montand et de Simone Signoret, d'Humphrey Bogart et de Lauren Bacall, de Richard Burton et d'Elizabeth Taylor ont été liés et croisés, mais dans le cadre d'un partenariat égal ou en tout cas équilibré. Mais il existe aussi des voleurs de gloire, ou de renommée, des veinards qui entrent par effraction ou par hasard dans l'histoire, simplement parce qu'Os ont eu l'esprit, l'habileté ou la chance de figurer sur la photo, à côté ou dans l'ombre d'un grand personnage.

Pour avoir accordé quelques séances de pose à Vinci, Monna Lisa del Giocondo est devenue la femme peut-être la plus célèbre de tous les temps. Gala Dali n'a pas eu d'autre mérite que de s'asseoir successivement aux côtés de Paul Eluard et de Salvador Dali. Le général Bertrand, le général Gourgaud, le comte de Montholon, Marchand et Emmanuel de Las Cases ont réalisé un superbe placement sur la postérité, le dernier nommé en parfait cynique, en accompagnant Napoléon à Sainte-Hélène. Sacha Guitry avait assigné à Lana Marconi un rôle muet qu'elle tint comme il l'avait prévu : celui de sa veuve. Qui se souviendrait de Théo Sarapo, joli garçon coiffeur, si Edith Piaf ne s'en était coiffée au point d'enregistrer un duo d'amour avec lui et de l'épouser quasiment sur son lit de mort. Qui connaîtrait le nom de Yann Andréa si Marguerite Duras n'avait eu la bonté d'en faire son souffre-douleur ? Quelque femme qui eût accepté de partager la couche et les projets morbides de l'archiduc Rodolphe eût été promue au rang d'énigme historique, d'héroïne de film et de roman à l'égal de Marie Vetsera.

Roger Nimier n'avait certainement pas l'intention de vivre, et moins encore de mourir en compagnie de Sunsiaré de Larcône. Le sort en disposa autrement. Le reportage photo que publia Paris Match dans la semaine qui suivit l'accident montre les deux morts étendus côte à côte à la morgue de l'hôpital de Garches comme les gisants de pierre des tombeaux de Saint-Denis, unis quoi qu'ils en aient pour l'éternité, si ce mot a un sens chez les hommes."

Dominique Jamet, Marianne, août 2005

23:51 Écrit par Paul dans Littérature | Commentaires (0) | Tags : litterature